L’Oeil du Temps, de Arthur C. Clarke & Stephen Baxter

Les collaborations entre auteurs ne produisent pas toujours des résultats d’une grande qualité. Le premier livre écrit à quatre mains par Clarke et Baxter, Lumière des jours enfuis, proposait des idées intéressantes mais les personnages étaient inexistants et l’intrigue pas très emballante. Ces deux grands noms de la SF britannique ont remis le couvert avec une trilogie, L’odyssée du temps, dont L’oeil du temps est le premier volume.

Arche, de Stephen Baxter

Dans son Déluge, l’anglais Stephen Baxter nous contait l’inéluctable montée des eaux, qui poussait l’humanité dans ses derniers retranchements. Mais l’être humain n’étant pas du genre à abandonner sans combattre, plusieurs projets d’Arche ont vu le jour. Les dernières parties de Déluge se focalisaient sur la troisième Arche. La deuxième était très vaguement évoquée. Ce nouveau roman de Baxter se concentre lui sur la première, celle qui doit franchir le vide séparant les étoiles.

Déluge, de Stephen Baxter

Si certains des romans de l’anglais Stephen Baxter peuvent être considérés comme de la hard-science par exemple sa série des Univers multiples dont je parlerai un jour ici, certains de ses ouvrages font partie d’une science-fiction plus « grand public ». Déluge, qui ouvre un dyptique sans titre, en fait partie.

Coalescence, de Stephen Baxter

Stephen Baxter était connu en France depuis quelques années, notamment grâce aux Vaisseaux du temps et à sa trilogie de la Nasa, mais ce n’est qu’avec la traduction de Coalescence, premier volume de la série des Enfants de la Destinée, que le public francophone à enfin pu accéder à son univers des Xeelees (même si une novella avait tout de même été traduite auparavant dans l’anthologie Faux rêveur, ainsi que quelques nouvelles dans des publications éparses).