Anamnèse de Lady Star, de L. L. Kloetzer

A l’occasion du quinzième anniversaire de la collection Lunes d’encre, les éditions Denoël ont organisé une opération 15 ans, 15 blogs. Le but est pour chacun des participants de chroniquer un ouvrage d’un auteur de la collection qui n’était pas encore présent à l’index de leur blogs. Ce principe m’interdisait donc de choisir un ouvrage de Jean-Philippe Depotte ou Laurent Genefort par exemple. Et après avoir hésité un peu en pensant à Stalker des frères Strougatski et à La séparation de Christopher Priest, mon choix s’est finalement porté sur Anamnèse de Lady Star, de L. L. Kloetzer.

15 ans 15 blog

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Aux mains de l’ennemi, de David Weber

Déjà six romans de la série Honor Harrington de chroniqués. Et on est encore loin de la fin, puisque David Weber n’en a toujours pas fini après treize romans sur la série principale sans compter les séries dérivées. Doucement, mais sûrement, on avance et l’on va voir si Aux mains de l’ennemi, le septième roman, continue sur la bonne voie après la remontée en intérêt apportée par Mascarade silésienne.

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Seul sur Mars, d’Andy Weir

Il y a peu, j’ai lu House of Cards, de Michael Dobbs, l’un des premiers titres de la collection Thriller des éditions Bragelonne. Si le placement de ce titre dans cette collection paraissait assez évident, il n’en va pas de même avec un autre ouvrage : Seul sur Mars. Au premier abord, ce roman de Andy Weir semble être de la SF pure et simple. Pourquoi donc le ranger parmi les thrillers ? Il n’en a pas fallu plus pour que je décide de m’attaquer rapidement à l’ouvrage.

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Mascarade silésienne, de David Weber

L’un des phénomènes réguliers sur les séries de livres est l’inflation. Plus une série avance et plus certains auteurs ont tendance à se laisser aller et à en rajouter ici et là, faisant prendre du poids à leurs ouvrages. George R. R. Martin et de sa série du Trône de Fer en sont un bon exemple. Et la série Honor Harrington de David Weber n’y échappe pas. Si sur les cinq premiers romans l’auteur avait su rester dans des volumes de texte assez similaires, à partir de ce sixième roman l’inflation pointe le bout de son nez et l’éditeur français en a profité pour doubler le nombre de volumes. Voyons donc ce qui se cache dans les deux tomes de Mascarade silésienne.

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Pavillon de l’exil, de David Weber

La série Honor Harrington étant relativement longue, sans parler des sous-séries qui l’accompagnent, j’ai encore un long chemin à faire avant d’en arriver à bout. Mais petit à petit on avance, l’étape du jour se nommant Pavillon de l’exil. On va voir si Weber revient un peu sur ses fondamentaux après un Au champ du déshonneur surtout centré sur les intrigues sentimentales et la lutte entre Harrington et sa némésis.

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L’empereur écorché, de Mark Lawrence

Après un premier volume un peu curieux, Mark Lawrence avait transformé l’essai avec Le roi écorché, deuxième volet de sa trilogie de L’empire brisé. On arrive maintenant au troisième et dernier opus, L’empereur écorché va-t-il concrétiser les promesses du précédent volume ou s’agit-il finalement d’un pétard mouillé ?

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En panne sèche, de Andreas Eschbach

Il y a de nombreuses années, un écrivain de science-fiction allemand me surprenait avec un très bon premier roman : Des milliards de tapis de cheveux. Depuis, j’ai parcouru avec un certain plaisir le reste de l’œuvre d’Andreas Eschbach. Aujourd’hui, je vais vous parler un peu d’un livre qui évoque un sujet qui revient régulièrement dans l’actualité : le pétrole. C’est en effet le thème sur lequel se penche Eschbach dans En panne sèche.

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Rifteurs, de Peter Watts

Peter Watts est un auteur dont je suis la traduction de l’œuvre avec grand intérêt. Vision aveugle avait certes un côté un peu trop touffu, mais la multitude d’idées que contenait l’ouvrage était impressionnante. Starfish, plus ancien, était plus aéré et surtout bénéficiait d’une ambiance très particulière qui rehaussait l’intérêt du roman. Rifteurs en est la suite directe.

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L’éveil du Léviathan, de James S. A. Corey

Le lancement l’année dernière par Actes Sud d’une collection d’imaginaire a pas mal fait parler à l’époque, notamment grâce à son premier titre, Silo de Hugh Howey. Mais personnellement j’étais surtout intéressé par l’annonce d’une série de space-opera écrite par James S. A. Corey, pseudonyme derrière lequel se cachent deux auteurs. Et après quelques mois d’attente, L’éveil du Léviathan, premier volume de la série The Expanse, est finalement arrivé dans les rayonnages des librairies.

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Ch3val de Troi3, d’Eric Nieudan

La publication de textes directement en numérique permet de remettre au goût du jour les feuilletons, comme j’ai pu en parler avec Jésus contre Hitler ou bien le Rêve Oméga. Mais c’est aussi l’occasion d’essayer de placer plus facilement des récits de type novella. Appelé aussi chez nous ‘court roman’, ce sont les textes dont la longueur les placent quelque part entre la nouvelle et le roman. Si cette longueur est assez exploitée dans le monde anglophone, l’édition français y est beaucoup plus réfractaire, quoi que les romans d’Amélie Nothomb ont souvent des volumes de texte équivalent à une novella plutôt qu’un véritable roman (la plupart des prix anglophones placent la limite supérieure d’une novella à quarante mille mots). Bref, j’ai récemment lu la novella Ch3val de Troi3, d’Eric Nieudan.

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