Vision aveugle, de Peter Watts

Ce mois-ci Fleuve noir, par le biais de la collection Rendez-vous ailleurs, nous offre un peu de hard-science avec Vision aveugle de Peter Watts.
Canadien d’origine et formé à la biologie des mammifères marins, Peter Watts s’est d’abord illustré avec Rifters, une trilogie de SF consacrée aux grands fonds marins. Pour les anglophones notons qu’il est partisan de la licence Creative Commons et que la plupart de ses écrits sont disponibles directement sur son site.

Le goût de l’immortalité, de Catherine Dufour

Après la très bonne lecture que fut le recueil L’accroissement mathématique du plaisir je ne pouvais que poursuivre mon exploration de l’œuvre de Catherine Dufour. Ce fut donc le tour de Le goût de l’immortalité, dont la suite Outrage et rébellion vient d’ailleurs de paraître.
Ce roman relativement court conte la vie de plusieurs personnages dans une Chine du XXIIème siècle où la pollution et les épidémies ont ravagé la population et poussé les survivants à s’enfermer dans de grandes tours, plus ou moins étagées en fonction d’un nouvel ordre social. En ces « temps intéressants » la narratrice nous explique petit à petit comment elle réussi à obtenir l’immortalité à défaut de la vie éternelle.
Au niveau du fond je n’ai pas eu à me plaindre. Catherine Dufour nous fait de la « vraie » SF, avec une pleine charrette d’idées intéressantes et un futur qui fait peur parce que crédible. Pour la forme, c’est beaucoup de plaisir avec cette plume que j’ai déjà fort appréciée dans son recueil de nouvelles avec encore une fois quelques passages où le style flirte avec celui d’un Stephenson.
Après la flopée de prix que ce livre a, à juste titre, ramassé les éditions Mnémos nous ont offert une réédition enrichie d’une nouvelle inédite dans le même univers et d’une sorte de postface dans laquelle Catherine Dufour nous détaille les inspirations et mille et un détails qu’elle a glissé dans son ouvrage. Le tout sous une couverture de Caza qui ne gâche rien à l’ouvrage.
Voilà donc une lecture qui n’aura pas été du temps perdu et il ne devrait pas s’en écouler beaucoup avant que je m’attaque à une autre œuvre de cette auteur qui laisse espérer de grandes choses pour le futur de la SF française.
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Le goût de l’immortalité
de Catherine Dufour
illustration de Caza
Editions Mnémos
268 pages
Pour faire l’acquisition de ce très bon roman, avec les bonus, par ici
Pour ceux qui ne veulent pas les bonus (c’est bien dommage) et préfèrent le poche, c’est par làalt

L’ombre de l’Hégémon, d’Orson Scott Card

Avec la stratégie de l’ombre Orson Scott Card a démarré un fil parallèle à celui de la stratégie Ender. Il ne lui restait plus qu’à y faire suite et il ne s’en est pas privé. L’ombre de l’Hégémon est la première des trois sequels de ce spin-off (avec un peu de chance ça veut vraiment dire quelque chose mais surtout ça fait in). Contrairement à la voix des morts, la suite de la stratégie Ender, on ne fait un grand saut dans le temps et dans l’espace puisque l’on reste sur Terre quelques temps à peine après la fin du précédent volume.

Déchiffrer la trame, de Jean-Claude Dunyach

Pour je ne sais quelle raison j’ai toujours du mal à commencer un recueil de nouvelles. Quelque chose en moi doit penser que les nouvelles sont forcément moins intéressantes à lire que les romans, alors que j’ai proportionnellement été moins  souvent déçu par les recueils. Je ne dois pas être le seul a éprouver cette sorte de répulsion vis à vis des récits courts puisqu’il est un fait établi que les recueils se vendent moins bien que les romans. Et pourtant…

Snow Crash/Le samurai virtuel, de Neal Stephenson

La réédition du premier roman de Neal Stephenson traduit en français est un bon prétexte pour relire ce qui fut pour moi le livre de la révélation. C’est en effet par cet ouvrage que j’ai découvert celui que je considère comme le meilleur écrivain que cette Terre ai jamais connu. Rien de moins.

Une forêt d’étoiles, de Kevin J. Anderson

Kevin J. Anderson est essentiellement connu pour son ‘travail’ sur les préludes et suites de Dune, avec la complicité du fils Herbert, pourtant j’ai fait la connaissance du bonhomme par l’intermédiaire de la trilogie de l’académie Jedi, il y a bien longtemps, dans une galaxie lointaine, très lointaine…

Le chemin des bannis/Les rives de l’infini, de David Brin

La série Élévation est l’élément central de l’œuvre de David Brin. Elle compte pour l’heure six romans, dont les trois derniers forment une trilogie, ainsi que deux nouvelles (la deuxième est trouvable en français dans l’anthologie Horizons lointains).